Helping your users co-create the value they need

Remarque: Les opinions exprimées dans cet article reflètent uniquement celles de Mark Boyd et de Platformable. Pour les recommandations officielles merci de vous diriger vers le rapport publié par l’Union Européenne : “API framework for a Digital Government” ici.

Nous vivons à l'ère de la COVID-19 et du changement climatique. Aujourd'hui plus que jamais, il est essentiel que les gouvernements puissent fournir des services numériques aux citoyens, associations et entreprises, afin d’informer le public et s’engager auprès des communautés. Les services et les données numériques sont devenus des ressources vitales qui, si partagées en temps réel, peuvent aider à la prise de décision et permettre des axes de recherche qui favorisent l'innovation chez les entreprises et organisations à but non lucratif.

La technologie existe pour que tout cela se produise. Les interfaces de programmation d'applications (API) sont une technologie mature et d'usage général qui peut être utilisée par les gouvernements pour créer des connexions numériques entre les systèmes d’informations.

Les API peuvent partager des données en temps réel.

Les API peuvent permettre la réutilisation d'un service numérique. Par exemple, un composant numérique qui permet de remplir un formulaire ou de confirmer votre identité peut être adopté par tous les services gouvernementaux (et les partenaires industriels) afin d'économiser des ressources et de réduire les doublons.

Les API peuvent créer un pipeline pour des jeux de données anonymisés. Cela peut aider les chercheurs à utiliser le big data afin de trouver des indices sur les besoins de santé publique, ou faire en sorte que les programmes de machine learning  et d'intelligence artificielle puissent ingérer et automatiser  les analyses en temps réel.

Les APIs permettent de mettre en place des systèmes d'alerte en cas d'urgence. Les API permettent aux parties prenantes externes de partager des données avec les gouvernements tout en préservant la confidentialité des données commerciales. Les API peuvent alimenter des données dans des tableaux de bord qui permettent de surveiller, d'analyser et de réagir aux problèmes de notre société en temps réel.

Tous les gouvernements reconnaissent ces avantages des API. Il existe actuellement des centaines d'utilisations en Europe, au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni, à Singapour, au Japon, en Amérique latine, en Australie et en Nouvelle-Zélande qui permettent aux systèmes de se connecter et de partager des données et des fonctionnalités de service via API.

Mais l'adoption des API ne créée pas encore une différence majeure dans les résultats des politiques publiques. Les API n'apportent pas encore, de façon mesurée, de valeur ajoutée aux efforts du gouvernement en matière de numérique.

Malgré quelques exemples innovants et isolés, nous ne sommes pas encore capables de mesurer totalement comment les API nous ont permis de répondre aux problèmes de notre société. Nous ne pouvons pas déterminer avec précision comment les API sont en train d’aider les gouvernements à relever les défis de la crise climatique. Il ne serait pas évident d’expliquer les réponses des villes, des régions ou des pays à la pandémie COVID19 en termes d’API. En outre, nous n’assurons pas encore l’interopérabilité totale des systèmes d'informations, tels que les dossiers médicaux, sur lesquels se basent les services publics.  

Les gouvernements peuvent tirer des enseignements de l'utilisation des API par le secteur privé

Quelles entraves empêchent les API de devenir une technologie clé  pour les gouvernements afin  de favoriser  l'engagement numérique ou de résoudre les problèmes les plus pressants de notre société ? L'industrie privée s’est posée une question similaire. Depuis plus de dix ans, les entreprises privées ont évolué vers des infrastructures informatiques composables et modulaires. Pour les entreprises, cela signifie qu'un système informatique entier n'a pas besoin d'être mis hors ligne lorsqu'un composant doit être reconstruit, mis à niveau ou doté de nouvelles fonctionnalités. Dans les infrastructures informatiques modernisées, les entreprises ont découvert que les API pouvaient les aider à intégrer des composants provenant de systèmes externes ou d'autres systèmes internes. Les différentes unités commerciales d'une grande entreprise ou d'une start-up commenceraient d’abord par utiliser les API pour connecter les données. Les services créés à l'aide d'API (appelés "services partagés", tels qu'un composant de connexion ou de paiement) pourraient être réutilisés dans plusieurs produits : une application iOS, une application Android, un site web, un formulaire à intégrer dans le site web d'un revendeur...

Les entreprises ont pu connecter les composants des API de multiples façons pour accélérer le développement de produits et l'intégration de partenaires. Lorsque ces avantages sont devenus évidents, d'autres départements de la même entreprise ont également cherché à explorer les possibilités d’utilisation des API. Mais ce nouveau département devait également créer un composant de connexion, un composant de paiement, etc. Assez rapidement, un département de l'entreprise exposait un ensemble de données en tant qu'API, tandis qu’un autre faisait quelque chose de similaire, mais avec un modèle de données différent. Le partage d’informations s’était encore complexifié et  les efforts redondants recommençaient  à gaspiller des ressources dans l'ensemble de l'entreprise.

...ainsi, on répète les mêmes erreurs...

Ce même type de complexité et de duplication se produit actuellement avec les API dans les environnements gouvernementaux. Les API sont considérées comme une technologie bénéfique par les technologues et les équipes de développeurs travaillant au sein d'un même ministère. Mais ce ministère a dû mal à transmettre l’utilité de son API à un autre. Le premier ministère ne connaît pas forcément les besoins ou les problématiques auxquels l’autre entité fait face, ni les solutions déjà mises en place en termes d’API. Imaginons qu’un ministère doit communiquer des ressources internes à ses fonctionnaires. Il crée un jeu de données de tous les fonctionnaires concernés, puis il crée une API qui intègre ces données à son système de bulletin d'information électronique. Un autre ministère souhaite proposer un service des ressources humaines à ses fonctionnaires et possède une base de données sur ceux-ci. Sans une connaissance préalable de la réalisation de ses pairs et des cas d’usage associés, cet autre ministère finit par construire sa propre API qui, pourtant, aura le même objectif : transmettre et intégrer les données des fonctionnaires à un système tiers.

Des bonnes pratiques sont à la disposition des gouvernements pour la création des API de haute qualité. Des ressources sont disponibles et ont été adoptées par des gouvernements dans le monde entier. Ces ressources expliquent comment construire des API de manière à ce qu'elles soient sécurisées, à ce qu'elles ne partagent que les bonnes données avec les bons niveaux d'autorisation d'accès et à ce qu'elles appliquent les normes mondiales de l'industrie. Mais l'application de ces bonnes pratiques ne réduit pas le risque de duplication, ni la complexité de la construction d'API similaires au sein d'une même organisation, par plusieurs services. Cela n'empêche pas un ministère de créer ses propres jeux de données ou des services partagés, puis de construire une API pour les connecter au lieu d’investiguer si d'autres ministères ont une solution API prête à l'emploi.

Un premier modèle d'API pour le gouvernement

Lorsque l'industrie privée a été confrontée à cette problématique, elle est passée à un modèle type "API first". Ce modèle prend du recul, examine l'objectif global et pose la question suivante : Les API peuvent-elles nous aider à résoudre ce problème ? C'est de ceci dont les gouvernements ont actuellement besoin. Néanmoins, l'adoption d'une telle approche exige des changements fondamentaux dans la manière dont les pouvoirs publics sont actuellement organisés :

  • Les ministères doivent pouvoir collaborer entre eux et partager les budgets et les ressources pour réutiliser les API existantes.
  • Les producteurs de données doivent fournir des jeux de données sources, accompagnés d’API,  qui serviront de référence à l’ensemble des services du gouvernement et des partenaires externes, le cas échéant. L’objectif étant d’avoir une base unique, comme la Base Sirene, avec l’ensemble d’informations sur les entreprises et leurs établissements.
  • Les gouvernements doivent travailler avec l'industrie, les chercheurs et les associations pour identifier les cas d'usage prioritaires des API.
  • De nouveaux systèmes de mesure sont nécessaires pour pouvoir évaluer la valeur créée par les API et déterminer si elles contribuent à atteindre les objectifs visés en termes de politiques publiques.
  • Les décideurs et les responsables de l’élaboration des politiques publiques doivent savoir identifier et pouvoir saisir le moment pertinent où il convient d'utiliser les API comme technologie en tant que levier.

J'ai récemment été engagé pour travailler sur une étude de la Commission Européenne sur l'utilisation des API pour le gouvernement numérique. Au cours de cette étude, nous avons demandé aux parties prenantes des gouvernements ce dont elles avaient besoin. La grande majorité d'entre elles ont demandé d’avoir des bonnes pratiques pour guider leur travail. Néanmoins, même si les bonnes pratiques sont facilement disponibles pour les développements techniques, le secteur public contient moins d’exemples probants qui pourraient illustrer comment adopter une approche type “API-first” dans l'ensemble du gouvernement. Certains entretiens et ateliers avec les parties prenantes ont décrit les défis créés pour les adeptes de l'API par ce manque de bonnes pratiques à l'échelle.

Le décalage entre l'élaboration des politiques publiques et le développement des API est une lacune importante qui n'est pas encore comblée. Ce décalage ressort de l'analyse documentaire des bonnes pratiques et des liens entretenus entre les parties prenantes dans le monde entier. Les responsables politiques et les décideurs gouvernementaux n'ont pas besoin de connaître les aspects techniques de la création des API. Mais, à mon avis, il faut insister sur la force des API en tant que levier technologique pour la politique.

Je vais donner deux exemples en Europe, où je suis basé : Le Green Deal de la Commission Européenne et la Stratégie Européenne des données. Il s'agit de deux documents politiques de haut niveau qui visent à stimuler l'innovation et l'activité de l'ensemble de la Commission dans les années à venir, afin de résoudre les principaux défis mondiaux. À l'heure actuelle, aucun des deux documents ne mentionne spécifiquement les API comme une technologie à vocation générale et propice à l'élaboration de politiques publiques.

Comment les API pourraient contribuer à la mise en place d'un "Green Deal" européen

Le Green Deal est un document de haut niveau de la Commission Européenne qui expose de manière exhaustive les stratégies essentielles pour atteindre quatre objectifs politiques clés, à savoir :

  • Devenir neutre sur le plan climatique ;
  • Réduire la pollution ;
  • Encourager l'innovation dans les "cleantech"; et
  • Assurer une transition juste vers une société économique plus durable.

Ce travail ne peut pas attendre. Le Green Deal aura besoin d'un maillage technologique d’interconnexion qui permette la participation d'un plus grand nombre d'acteurs : des citoyens, des petites et moyennes entreprises, les institutions universitaires et de recherche, le secteur public et les grandes entreprises. Ce maillage nous permettra de partager les ressources, de communiquer les résultats des recherches et des expériences, de collaborer à de nouvelles idées dans le monde entier, d'automatiser les tâches subalternes et de permettre l'accès aux données. Les interfaces de programmation d'applications (API) peuvent être ce maillage technologique qui nous permet de disposer d'une plateforme mondiale pour l'action collaborative. Toutefois, le Green Deal ne mentionne pas spécifiquement les API comme étant ce catalyseur technologique. Par conséquent, pour chaque activité ou action, le service responsable d'un domaine stratégique du "Green Deal” peut développer une API sur mesure qui répond à ses besoins. D'autres services peuvent avoir des difficultés à se relier à cette API car les composants utilisés ne s’adaptent pas à leurs contextes.


Comment les API pourraient faire partie de la Stratégie Européenne des données

La Stratégie Européenne pour les données vise à aider l'Europe à devenir un modèle à suivre en termes de prise de décision basée sur les données dans les entreprises et le secteur public. La stratégie reconnaît que les API seront construites pour des jeux de données de grande valeur, identifiés par la directive sur les données ouvertes et les informations du secteur public. D'autres territoires de données sont également identifiés afin d'encourager les partenariats d'écosystème autour du partage des données dans des domaines spécifiques tels que la finance, la santé, le "Green Deal" européen, l'agriculture, l'industrie manufacturière et autres. La stratégie identifie des défis en matière de disponibilité des données, d'interopérabilité et de développement des infrastructures de données. Bien qu'il soit prévu que les espaces de données pilotés par domaine utilisent des API pour permettre l'interopérabilité, cela n'est pas explicitement indiqué et les parties prenantes en charge des actions stratégiques peuvent donc ne pas savoir clairement si les API peuvent être utilisées comme levier technologique pour aider à résoudre ces problèmes.

Création d'un dispositif cadre des API pour le gouvernement numérique

Dans le cadre de mes recherches, lorsque j'ai contribué à la rédaction du dispositif cadre européen des API pour le gouvernement numérique, j'ai effectué une analyse documentaire complète afin de déterminer comment les gouvernements et le secteur privé adoptent les bonnes pratiques des API. Cette analyse a porté sur des exemples allant du niveau stratégique et politique de l'ensemble du gouvernement jusqu'au niveau de la mise en œuvre. Près de 350 documents ont été examinés. Des entretiens et des ateliers ont également été organisés avec des représentants clés dans toute l'Union Européenne et dans le monde entier. Les approches clés ont été identifiées à partir de la lecture des rapports et classées par catégories en fonction de thèmes communs.

Ces travaux ont permis de créer un dispositif cadre des API, cohérent, solide et composé de 12 propositions. Ce dispositif API reconnaît que les gouvernements prennent déjà une série de mesures en matière de gouvernement numérique et de mise en œuvre des API qui doivent continuer à être soutenues. Mais, à mon avis, l'approche du dispositif cherche également à aider les gouvernements à passer à une approche plus cohérente dans laquelle les risques de duplication et de complexité sont réduits. Le cadre proposé aide les gouvernements à se réorienter vers une approche API-first, de la même manière que l'industrie privée l'a fait, tout en reconnaissant que les gouvernements ont un rôle unique, contrairement à l'industrie privée. Par exemple, je pense que les gouvernements doivent garantir l'égalité d'accès et d'opportunités pour tous les citoyens et les entreprises. Les gouvernements doivent veiller à ce que la disponibilité des données et des services numériques ne crée pas de déséquilibre des pouvoirs. Les gouvernements doivent veiller à ce que les solutions soient durables et à ce que les ressources disponibles soient utilisées de manière responsable.

Il existe une loi organisationnelle de la technologie connue sous le nom de la loi de Conway. Elle stipule que les systèmes logiciels ne peuvent être conçus que de manière à refléter la structure organisationnelle de leur créateur. Dans les administrations publiques, en fonction des configurations actuelles dans le monde, cela signifie que les logiciels seront cloisonnés, que les budgets et les ressources existants seront protégés et que la collaboration sera minimale. Par conséquent, je pense que le succès d'un dispositif cadre API qui permet d’atteindre la cohésion, l'interopérabilité et la collaboration nécessitera des changements fondamentaux dans la structure organisationnelle des gouvernements. Il faut espérer que le dispositif cadre proposé encourage de telles discussions.

Le cadre proposé pour l'API est composé de 12 propositions, comme l'indique le diagramme ci-dessous. Ces propositions visent à être mises en œuvre à :

  • Un niveau stratégique (soutien politique),
  • Au niveau tactique (par exemple, par une direction où sont prises les décisions relatives à l'allocation des ressources), et
  • Au niveau opérationnel (lors de la mise en œuvre des API).

À chaque niveau, des mesures sont nécessaires pour garantir que les API s'alignent avec les politiques publiques, créent des plates-formes et des écosystèmes efficaces, impliquent les parties prenantes et bénéficient des bonnes pratiques :

  • Les gouvernements, les organes représentatifs et les décideurs politiques doivent agir à un niveau stratégique. Sans les éléments fondamentaux suivants, les gouvernements ne créeront jamais que des API ad hoc qui finiront par générer de la complexité, réduire l'interopérabilité et renforcer les silos existants. Ce travail stratégique peut être effectué avant la création des API ou pendant que les activités API actuelles se poursuivent. Au niveau stratégique des API, les gouvernements doivent :

1. Aligner les APIs avec les objectifs des politiques publiques

2. Définir la vision plateforme de l’Etat

3. Créer des structures de gouvernance

4. Formuler des principes directeurs pour les process liés au développement des API

  • Une fois que les API sont considérées comme des outils technologiques facilitant la réalisation des objectifs politiques du gouvernement, celui-ci peut mieux fixer des objectifs réalisables et allouer des ressources. Au niveau tactique des API, les gouvernements doivent :

5. Définir des indicateurs clés de performance et prioriser les API

6. Harmoniser les modèles de données et les autres actifs des plates-formes et des écosystèmes.

7. Mettre en place des équipes pluridisciplinaires.

8. Suivre une approche centrée sur l’API comme un produit

  • Enfin, grâce à l'alignement des politiques et à l'allocation de ressources ministérielles, les gouvernements peuvent travailler sur les éléments techniques et opérationnels quotidiens de l'adoption et de la gestion des API. Au niveau opérationnel/mise en œuvre, les gouvernements doivent :

9. Mesurer l’impact des API sur les politiques publiques

10. Construire les composants de la plate-forme API

11. Désigner vos “product managers API” et leurs équipes

12. Adopter une approche fondée sur le cycle de vie des API

Qui devrait utiliser ce cadre

Je pense que le cadre est utile à quatre personae clés :

Persona :

Responsable politique

Quelle valeur peuvent-ils tirer du rapport...

Les responsables politiques et les principaux décideurs gouvernementaux doivent comprendre comment les API peuvent être le catalyseur technologique de leurs politiques et stratégies. Bien que ces lecteurs n'aient pas besoin de comprendre les aspects techniques des API, ils doivent considérer les ramifications plus larges de la façon dont les API stimulent les modèles de plate-forme afin de pouvoir élaborer des politiques publiques qui utilisent au maximum le potentiel de celles-ci. Par exemple, les décideurs politiques peuvent avoir évoqué l’importance pour le gouvernement de travailler avec des parties prenantes externes, mais une compréhension plus approfondie des API peut signifier que ces décideurs décident de construire la vision plate-forme de leur gouvernement, lorsque cela n'a pas encore été fait.

Responsable du gouvernement numérique

Quelle valeur ils peuvent tirer du rapport...

Si les structures organisationnelles des gouvernements peuvent varier, il y a généralement une personne chargée de superviser la gestion de l'agenda numérique du gouvernement. Le responsable du gouvernement numérique sera le principal responsable de la mise en œuvre du cadre de l'API dans son ensemble, et il devrait savoir où en est le gouvernement en termes de développement du modèle du cadre. (Des listes de contrôle sont fournies dans le cadre pour aider le responsable du gouvernement numérique à évaluer les prochaines actions que son gouvernement pourrait entreprendre).

Architecte API ou responsable de produit API

Quelle valeur ils peuvent tirer du rapport....

Le personnel responsable d'un domaine d'activité API entier ou chargé d'un produit API tirera une valeur particulière du cadre. Je pense qu'il les aidera à plaider en faveur d'une approche plus coordonnée des API dans l'ensemble du gouvernement, les aidera à réfléchir à l'architecture informatique et aux meilleures pratiques en matière de gestion et de mesure de l'impact des API, et guidera leur gestion quotidienne des produits API dont ils ont la charge.

développeur individuel d'API

Quelle valeur ils peuvent tirer du rapport...

Les gouvernements ont déjà publié un certain nombre de documents techniques sur les meilleures pratiques en matière de conception, de sécurisation, de construction et de version des API au sein du gouvernement. Les meilleures pratiques pour les approches du cycle de vie des API sont rassemblées dans le cadre et fournissent aux développeurs des liens clés vers les meilleures pratiques. Le cadre leur permet également de mieux comprendre le contexte dans lequel leurs API individuelles fonctionneront et, espérons-le, les encourage à acquérir de nouvelles compétences au-delà du domaine technique, notamment en matière de réflexion sur la conception, d'évaluation d'impact, de collecte de mesures et de collaboration, qui seront nécessaires à tous les développeurs lorsqu'ils travailleront avec les responsables des produits API pour créer des API gouvernementales à forte valeur ajoutée.

Prochaines étapes : Développer l'expertise du gouvernement en matière d'API

Le cadre API pour le gouvernement numérique est désormais disponible en ligne auprès du Centre commun de recherche (CCR) de la Commission européenne. Bien que le CCR soit déjà impliqué dans des projets de suivi, y compris la recherche sur la découverte d'API, chez Platformable, nous sommes également désireux de mettre au point des outils pour soutenir l'alignement des politiques API au sein du gouvernement.

Au cours de l'année prochaine, nous nous concentrerons sur les ressources suivantes :

  • Un processus de réflexion sur la conception de l'évaluation d'impact pour aider les gouvernements à évaluer les risques et les possibilités d'utilisation des API pour atteindre les objectifs politiques
  • Un système de mesure qui aide les gouvernements à mesurer la valeur et l'impact de leurs API
  • Outils de soutien à la narration et à la promotion des API.

N'hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez en savoir plus sur ces travaux ou vous inscrire à nos lettres d'information. Je suis également disponible pour une réunion individuelle afin de discuter du cadre, réservez un moment avec moi dès maintenant sur mon calendrier.

Le cadre de l'API est disponible à l'adresse suivante...

Merci Mayara Soares Faira pour l'aide avec la traduction